Connaissez-vous Jean-Charles Fortin, guide, photographe et PRO de la nature et de l’écotourisme?
J’ai eu la chance de rencontrer Jean-Charles Fortin dans le cadre d’un mandat réalisé avec le LERPA du l’UQAC en Gaspésie pour un exercice de recherche et sauvetage. Jean-Charles est coordonnateur du LERPA. Pour ma part, je vous invite à mieux le connaître. Tout un personnage ! Et comme il mentionnait dans son dernier courriel qu’il vient de m’envoyer, il rejoint la tribu des blogueurs. Je n’ai d’autres choix donc maintenant que de vous le faire connaître. Une personne de qualité en harmonie avec la vie à découvrir selon moi.
Il a aussi mis en ligne un site internet fort intéressant que je vous invite à visiter: www.photonature.ca
Jean-Charles est un fournisseur d’émotions comme il se plaît à le dire.
N’hésitez pas à communiquer avec lui pour votre prochaine demande d’expertise en plein air.
Je reprend ici une des photos de son site. Merci Jean-Charles !
SLAPP et Liberté d’expression: L’affaire Rawdon pourrait prendre une direction différente
Le Ministre de la Sécurité publique vient d’annoncer qu’il ira de l’avant avec un projet de Loi qui limitera les poursuites SLAPP.
La municipalité de Rawdon devra se tenir trnaquille avec sa volonté de bloquer toute tentative des citoyens de critiquer son administraiton. Le projet de Loi ne couvre toutefois pas les mises en demeure abusive et les tentatives de museler certains groupes.
Enfin quelques liens sur le sujet et le journalisme citoyens:
Les blogues: Une réalité et non pas seulement une tendance
Journaliste en voie de disparition
et Enfin, l’affaire Rawdon en détail.
Bravo, Monsieur Dupuis ! Vous démontrez encore une fois que vous livrez avec le PLQ.
Le produit ou le service vers le client ou l’inverse ?
Je recevais hier un téléphone d’un dirigeant d’entreprise qui souhaitait valider si nos services pouvaient lui être utiles pour faire connaître un nouveau service qu’il entend offrir. Au fur et à mesure que la discussion avançait, il apparaissait clairement qu’il ne voulait débourser que quelques dollars pour un produit qu’il perçoit comme le meilleur. Le sien.
Pour cet entrepreneur, la vente équivaut à payer une commission sur la vente d’un produit ou d’un service. À la base il perçoit que son produit ou son service est le meilleur. Tout le monde se l’arrachera ou à tout le moins l’achètera facilement. Donc, si l’on vend produit ou un service que l’on sait bon et en demande vers un client, il devient inutile d’investir pour des activités de développement des affaires. On paie à commission.
Par contre, aujourd’hui, devant la multitude de produits offerts, les nombreux services présentés comme unique par toutes les entreprises, il faut commencer à comprendre que la valeur perçue d’un produit doit faire partie du produit. Il faudra aussi gérer le politique, les acquis, les traditions, les zones de confort etc. dans l’entreprise visée par le vendeur.
Plusieurs entreprises tentent de transférer leur risque d’affaires sur les vendeurs. Si c’était si facile comme certains le prétendent, ils n’auraient pas besoin de vendeurs. Cela fonctionnerait tout seul. Et comme plusieurs vendeurs sont des personnes insécures ayant besoin de reconnaissance, il devient facile de leur transférer ce risque. Avez-vous pensé payer votre secrétaire aux mots qu’elle tape, votre gestionnaire d’entrepôt aux boîtes qu’il livre, votre responsable du marketing aux dollars de ventes qu’il génère, votre comptable au retour d’impôt ou de taxes qu’il récupère, votre directeur des ressources humaines sur le taux de roulement qu’il maintient ?
Pour réussir il faudra désormais que le client vienne vers votre produit et non porter le produit vers le client. Combien vaut cette activité pour vous ? Combien êtes-vous prêt à payer pour un nouveau client ? Quelle est la valeur de la fonction vente et développement des affaires ? La vente n’est pas qu’une bonification. Elle fait partie des processus de l’entreprise tout comme le marketing et les ressources humaines.
Vous trouverez ci-dessous la présentation de Monsieur Paul Isakson repris par Michelle blanc qui font une analyse intéressante et interactive avec de nombreux commentaires. À voir absolument si ce n’est que pour comprendre un avantage et le sérieux des blogues d’affaires et le marketing.
Profil de notoriété ressources humaines: Recrutement international
Je prononçais une conférence sur la vérification d’antécédents dans le cadre d’un recrutement international hier à Montréal. Vous pouvez consultez cette présentation en cliquant ici. Je vous présente aussi quelques statistiques sur le sujet. Celles-ci illustrent bien le besoin d’effectuer quelques vérifications avant d’embaucher un nouvel employé. Visitez Federated Press qui offre une multitude de conférences à connaître sur le sujet et bien d’autres.
- Lors des entrevues réalisées auprès des références qu’ils ont fournies, 17 % des candidats suscitent un « signal d’alarme ».
- 12 % des candidats se livrent à des exagérations sur leur curriculum vitae en rapport avec les titres et permis revendiqués.
- Suite à la vérification de leur identité, 5 % des candidats présentent des renseignements conflictuels avec ceux obtenus auprès de bureaux de crédit.
- 10,7 % des Canadiens et Canadiennes ont un casier judiciaire.
- 41,6 % des candidats ont au moins une infraction au code de la route dans leur dossier au Bureau des véhicules.
- Les statistiques de l’industrie révèlent qu’il y a environ 30% des candidats qui exagèrent sur leur curriculum vitae.
De plus, lors de la conférence, Monsieur Steve Droz, Vice-président ressources humaines de SNC-Lavalin a présenté lors de son allocution sur certains cas, une réalité du besoin de recrutement international pour les entreprises canadiennes. Il a également fait quelques recommandations qui me sont apparues importantes à vous partager :
« Le Canada est un pays d’immigration et pourtant, nombreux sont ceux qui ne se fient pas à l’expérience étrangère ou qui ne la respectent pas ; S’agit-il d’ignorance ? D’arrogance ? De partis pris culturel ? De manque d’expérience du monde ? De racisme ? Tous les acteurs doivent désormais avoir un esprit plus ouvert. Les canadiens « de souche » n’ont pas le monopole de la compétence. Chercher des façons et des raisons d’accepter, pas de rejeter. Et enfin, se comporter avec intégrité.»
Quel message pour certains acteurs obtus entourant la commission Bouchard Taylor !
Enfin n’hésitez pas à communiquer avec notre partenaire-client Gardium pour tous vos besoins d’enquête et de sécurité stratégique. Imaginez les conséquences de l’embauche du mauvais candidat sur votre réputation. Vous cherchez des idées pour votre recrutement ? Cliquez ici !
Finalement, considérez réaliser un profil de notoriété sur internet (PNI 8020) par Communication 8020 de vos employés clés.. Vous serez surpris par ce que vous pouvez y découvrir.







