La banlieue reprend vie. Joliette sort gagnant et deviendra la capitale régionale du coworking
The Gazette précisait cette semaine que la Ville de joliette prenait la première place des villes de banlieue où les citadins de Montréal décident de déménager. En effet, la Ville de Joliette, située à 70 km de Montréal, a connu la plus forte augmentation de sa population depuis fort longtemps. Les familles quittent la métropole pour s’y installer. Le coût des propriétés y est encore abordable et plusieurs décident d’y déménager leur famille pour sortir de leur 4 ½ et devenir propriétaires.
Le seul hic selon certains, reste le temps de voyagement pour le travail qui dans bien des cas est demeuré à Montréal. Il faut compter plus de 75 à 90 minutes pour se rendre au centre-ville en période de pointe. Et cela par beau temps. Le coût de l’essence est également un autre facteur à considérer.
Un nouveau concept voit actuellement le jour et pourrait bien être l’étape suivante pour ceux qui ont décidé de sortir de la ville. Le coworking pourrait en effet permettre de réduire le temps de voyagement et d’économiser plusieurs centaines de dollars.
Imaginons un instant un travailleur qui dépensent plus de trente-cinq (35,00 $) par jour pour se rendre au boulot à Montréal de Joliette sans compter le temps de déplacement. Il dépense donc plus de 280,00 $ par mois en essence sans compter les frais relatifs à l’entretien pour ces déplacements. Il faut ajouter à cette somme le temps de déplacement qui compte et qui pourrait être calculé en dollars.
Trois salles de conférence, un café bistro, des casiers et près de 30 coworkeurs, travailleurs autonomes, spécialistes, techniciens comme vous y prendront place. Selon Anne-Marie Cordeau: Imaginez les échanges, les contacts et enfin, fini le voyagement pour le travail. Vous aurez donc votre bureau à Montréal et un espace de travail flexible à Joliette, accessible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 pour 350,00 $ par mois. Un concept à découvrir !
Le DGE lit les blogues. (DGE ou DGEQ = Directeur général des élections du Québec)
Comme vous pouvez le constatez ci-dessous, le DGE lit les blogues. À preuve, je constate quelques visites de leur part ces derniers jours sur le présent blogue.
J’ai toutefois une question pour le DGE sachant qu’il me lit maintenant. Qui fait partie de ce groupe de réflexions ? Qui sont ces spécialistes et experts qui orienteront vos recommandations au gouvernement ? Vite publiez leur CV ! Rendez publique ce comité ! On veut les connaître ! Le présent débat doit aller jusqu’au bout. Il faut modifier de vieilles loi non pas en tentant de les justifier au départ comme le fait le DGE mais bien en regardant ce qui se passe et considérer les développements technologiques (Web, internet, blogues). Cette semaine, le DGE a failli en tentant de se justifier. Aucune ouverture ! Ils ne sont pas encore habiles ces hauts fonctionnaires avec le changement. Tout n’est pas permis maintenant Messieurs ! Plus maintenant. Vous êtes, vous aussi , sous surveillance. Imaginez que l’on compile le temps passé à lire tous les blogues comme vous les faites. Beaucoup de temps et d’argent de nos taxes !
Lively et Knol de Google
Google a récemment lancé deux nouveaux projets officiellement après avoir testé des versions de lancement plus tôt cette année. Selon Clubic, «Google vient marcher sur les plates bandes du géant Second Life, leader du monde virtuel, en lançant le service Lively. N’importe quel compte Google peut devenir en quelques minutes un avatar, et rejoindre l’une des nombreuses salles (Rooms) disponible, directement depuis un navigateur internet. Il ne s’agit pas à proprement parler d’un monde virtuel, les différents univers ne sont pas reliés entre eux. Mais Lively se démarque de Second Life par la possibilité d’intégrer une Room directement dans une page web, prenant place, par exemple, au niveau des commentaires d’un blog ou sur des réseaux sociaux tel que Facebook.»
Quand à Knol, elle une est une plate-forme d’échange d’informations[2] sur internet créée par Google, dont le concept central est de mettre en lumière les auteurs et présenter du contenu comme wikipedia. Un nouveau compétiteur sérieux à Wikipedia selon certains.
Le DGE fait fausse route. La liberté d’expression en prendra pour son rhume au Québec!
À qui dois-je envoyer ma facture chez le DGE car je lui crée un avantage par rapport aux défenseurs de la liberté d’expression et que cela doit être comptabilisé ? Ce ne sera que 1500,00 $ plus les taxes applicables pour payer vos salaires.
«Je suis profondément sidéré devant l’idée même que le DGEQ va commencer à réfléchir sur la façon de réglementer l’action citoyenne sur le web, avec les outils offerts par le web 2.0» écrit Patrick Lagacé.
«Les conneries du DGE..Comme plusieurs amis et lecteurs de ce blogue connaissent mon intérêt pour l’utilisation du Web à des fins électorales et gouvernementales, plusieurs m’ont signalé l’article de LaPresse Le DGE veut contrôler l’internet aux élections. Quelle connerie!» dit Michelle Blanc dans son blogue
Monsieur Dion, du bureau du DGE précise : «Sur le fond, ce que le DGEQ tente de préserver, c’est l’équilibre qui existe dans notre Loi électorale entre la liberté d’expression et la nécessaire équité entre les partis politiques et les candidats, que l’Assemblée nationale du Québec a voulu protéger durant la trentaine de jours que dure une période électorale.» Le journalisme en prendra pour son rhume avec tous les blogues des médias.
Et bien prenez bien note que mon droit à la libre expression veut dire pour moi que : «La liberté d’opinion et d’expression est généralement considérée comme une liberté fondamentale à l’homme.Elle est citée à l’article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme comme suit:
« Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. »»
Que je souscrit aux principes de l’Europe qui sont : « Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontière. Le présent article n’empêche pas les États de soumettre les entreprises de radiodiffusion, de cinéma ou de télévision à un régime d’autorisations. »
Avant cela se passait à la taverne du coin et le DGE n’y était pas sauf pour la journée du vote. Aujourd’hui cela se fait sur le net. Plus de soixante articles aujourd’hui qui critiquent cette position rétrograde du Directeur Général des élections. Quel pays de pingouin ! Et on se demande pourquoi ? Entretemps, connaissez-vous www.votermedia.org qui finance des blogueurs pour faire contrepoids aux Québécor de Pierre-Karl Péladeau, Gesca de Power, Transcontinental de Rémy Marcoux. Monsieur Mark Latham finance même les blogueurs pour classer les médias les plus influents. On est loin de cela ici. Même le rôle du journaliste est remis en question pour son objectivité. Monsieur Blanchet, où êtes-vous ? C’est fini les années 60. Et de grâce ne dépensez pas mes impôts pour une étude de plus. La théorie des masses. Connaissez-vous ? Vous n’avez justement qu’à consulter les blogues pour savoir. Il y a aussi CNN qui sera difficile à contrôler. Dites-moi comment vous entendez vous y prendre.
Enfin comme vous l’affirmez monsieur Dion : « Le problème, ce sont les tiers, les gens qui, de leur sous-sol, ou des groupes qui ne sont pas autorisés par un agent officiel, qui décident d’utiliser Internet pour diffuser un message », explique le porte-parole du DGE, Denis Dion.», vous démontrez surtout à quel point cette affirmation fait reculer le Québec dans le monde. Le seul problème c’est que notre Big Brother électoral québécois est un tantinet dépassé par tout ce qui se passe autour de lui dans le monde moderne.
Appel aux blogueurs. Écrivez et envoyez vos blogues à ce Monsieur Blanchet, DGE et son acolyte Monsieur Dion, responsable des relations publiques avec une facture. Au moins on va les occuper avec nos taxes avant qu’ils ne commettent l’irréparable et nous enlisent encore plus. Cela fera !
Blogues d’affaires au Québec: Un must pour les entreprises !
Cyberpresse affirme aujourd’hui que : “Les blogues, ces carnets électroniques sur lesquels tout internaute peut ajouter son grain de sel, prennent de plus en plus de place dans le paysage médiatique. Sans faire directement concurrence aux médias traditionnels, leur influence auprès des entreprises, voire du gouvernement, semble de plus en plus évidente.”
Plus qu’une évidence, les blogues d’affaires sont devenu un must pour toute entreprise qui souhaitent augmenter sa visibilité de contenu sur internet.
à lire aussi: Pourquoi bloguer par affaires
Il faudra toutefois que plus de communicateurs d’influence décident de soutenir ces entreprises en offrant comme Communication 8020 la gestion des blogues corporatifs dans leur offres de services. Le pouvoir du web est une réalité.
Enfin, il faut considérer l’effet multiplicateur:
Enfin, il existera toujours des valeureux Gaulois qui résisteront et se croiront eux-même à travers de vieux paradigmes (article de Michelle Blanc fort intéressant). Vous souhaitez considérer la création et l’intégration d’un blogue pour votre entreprise ? Communiquez avec nous !
Trouvez l’erreur ! Naturellement Liberté !
En déplacement à Vancouver il y a deux semaines, nous avons remarqué ce camion. Certaines erreurs de marketing nous sont apparues. Tentez de les trouver. Je vous reviens dans un article subséquent avec nos conclusions et commentaires.
Oui, chez 8020 nous croyons à:
Je relisais aujourd’hui quelques lignes de ce que notre organisation a publié et oui j’y crois toujours. Communication 8020 et Vente 8020 peuvent vous aider à réaliser de grands projets basés sur ces valeurs.
- La technologie à notre service:
- Seule la vérité est importante;
- Le courage de nos convictions;
- Le pouvoir du silence lorsque requis;
- La pensée indépendante;
- L’éthique et la responsabilité;
- La rigueur et la précision;
- La discipline dans l’exécution:
- Le tout avec plaisir.
Et oui, nous savons encore:
Savoir Être
Oui, nous y croyons
tous les jours…
Savoir
Oui, nous apprenons
à tout moment…
Savoir faire
Oui, nous livrons des résultats
Bravo à Anne-Marie Cordeau, mon associée pour tes précieux conseils ! Merci à tous nos clients pour la confiance qu’ils nous accordent. Merci, Michelle, Anne-Marie, Catherine, Jean-Maurice, Andrew, Sylvie, Jean, Dany, Emmanuelle, Daniel, Normand, Magali, Nicholas…
Une proportion importante de vos innovations doivent faillir.
En effet, si vous ne vous trompez jamais, vous êtes le leader, le meilleur. À ce moment, tout ce que vous risquez de faire, c’est tomber, vous tromper, faire erreur. Ne tombez pas dans la complaisance. Essayez, testez, évaluez, recommencez et essayez encore !
Soyez créatif dans vos affaires. Soyez innovateur et cessez d’avoir peur ! Prenez postion et tentez une nouvelle approche avec vos clients, vos employés, vos fournisseurs, votre environnement.
Starbucks café fait encore parlé de lui et modifie sa stratégie. Voyez comment le titre est positif. Starbucks augmente le nombre de fermeture de points de ventes à travers une stratégie de transformation.
Cyberpresse, 20 minutes et le Post en parle. Le plus merveilleux dans tout cela, c’est l’énergie du combat et de ce désir de réussite. voir l’article du Post avec Facebook comme parallèle.
Enfin, voyez comment Starbucks a le sens de la co-créativité sur le net. Voir l’icône dans le communiqué de presse à droite comme barre de défilement. Anne-Marie Cordeau aborde ce sujet dans le billet suivant.












