L’Université du Québec en Outaouais encourage les blogueurs
Je consultais dernièrement les statistiques de visites sur mon blogue (blog) et je suis resté bouche bée en remarquant qu’un professeur de l’Université du Québec en Outaouais a ajouté à la liste de lecture obligatoire mon blogue et un des mes articles. Ce cours sur les médias alternatifs. L’objectif du cours est : d’initier l’étudiant(e) à l’étude de médias qui se veulent contestataires ou qui sont produits et animés par des groupes critiques à l’égard des institutions dominantes, dont les médias de masse.
Cliquez ici pour le plan de cours.
Les blogues favorisent en effet, votre positionnement marketing en tant que leader dans votre secteur d’activités. Il facilite le développement d’un nouveau canal de communication avec vos clients existants. Il crée de nouvelles relations individuelles et libres avec les clients et futurs clients.
Je suis très fier de cette réalisation et j’encourage tous ceux qui ont quelques choses à dire de le faire. Trop souvent notre société encourage le silence et l’inaction. Non merci pour moi ! Je vous invite à visiter le blog d’un de mes amis sur la démocratie et la gouvernance d’entreprise. Je ferai un topo sur ce que nous entendons faire au cours des prochains mois sur le sujet et comment se traduit l’entente que nous avons avec VoterMedia pour introduire le concept ici au Québec.
Nouvelle ère de collaboration… Nouvelle économie
En 1998, le premier index de Google disposait de 26 millions de pages web uniques. En juillet 2008, Google annonçait que son index était composé de 1000 milliards de page web uniques !
Selon certaines données publiées, dans le magazine BusinessWeek, il apparaît qu’au moins 500 millions d’images et 3 millions de vidéos soient également disponibles sur le web actuellement.Les bibliothèques numériques ne forment qu’un modèle des transformations dans le domaine de la science et de l’invention.
Dans cette nouvelle ère qui s’ouvre à nous, l’accès libre aux connaissances et aux nouveaux services du web 2.0 favoriseront l’organisation de communautés de pairs partout sur la planète. Voici d’ailleurs un exemple intéressant d’une plate-forme de participation : Socialtext.
L’entreprise intelligente sait que la compétitivité oblige à innover dans tous les domaines de ses activités. La cocréation avec le client, la production collaborative de valeur par l’intermédiaire de partenariats ainsi que l’optimisation des chaînes d’approvisionnement sont déterminantes pour les entreprises qui souhaitent récoler des idées fraîches et lucratives.
En cette nouvelle ère de collaboration, le juste équilibre entre la création interne et la collaboration publique est la clé de la compétitivité de l’entreprise.
Blogue d’affaires. Les premiers gagnants sont connus.
Les médias ont leurs blogueurs. Les grandes entreprises ont depuis peu pris le virage. Les entreprises leader dans leur domaine ont le leur. On blogue pour vendre, influencer, réseauter, informer, communiquer, provoquer, savoir et bien d’autres raisons. Les avantages sont nombreux et mesurables. Fini la publicité traditionnelle. On efface tout et on recommence. Anne-Marie Cordeau prend la pôle et le leadership du virage blogue féminin au Québec.
Bill Marriott des hôtels Marriott a le sien. C’est mon coup de cœur. Couche-Tard a commencé à utiliser le blogue pour influencer des citoyens dans certains quartiers. Bravo Luc Langevin pour cette orientation ! (Luc est un ancien collègue de travail lors de mon passage chez Couche-Tard. Dessins Drummond définit la norme des blogues d’affaires ici au Québec avec le sien et celui de son président en soutien à un site traditionnel web. Certaines entreprises délaissent le site traditionnel pour le blogue et une présence dans les médias sociaux. Enfin quelques gagnants créent des plates-formes, des vitrines virtuelles interactives. De plus en plus d’entreprises se décident à franchir le pas et créent leur propre blogue professionnel. Les intérêts sont multiples : se rapprocher de ses clients, susciter du buzz, créer un esprit d’entreprise, fédérer une communauté, recruter, travailler en mode collaboratif. Enfin tout ce qui crée une valeur ajoutée dans un monde en constant changement. Ceux qui ne prendront pas le virage seront les derniers de demain. Et demain c’est demain. Pas dans un an.
Les trendsetters, les experts du domaines et les références en matière de blogue quand à eux, poussent l’expérience plus loin avec les Twitter, Wiki, Linkedin et Facebook de ce monde. Quand aux autres, ils seront à la merci de ce qu’on dira d’eux.
Les élections fédérales 2008 approchent et il sera intéressant de voir la place que prendront les blogues dans cette campagne. Qui sortira gagnant ? Quels seront les règles qu’Élection Canada édictera ? On reste toutefois encore loin dans certaines campagnes du Québec. Rawdon y fait figure de leader comme modèle rétrograde face à ses citoyens.
Blogues d’affaires au Québec: Un must pour les entreprises !
Cyberpresse affirme aujourd’hui que : “Les blogues, ces carnets électroniques sur lesquels tout internaute peut ajouter son grain de sel, prennent de plus en plus de place dans le paysage médiatique. Sans faire directement concurrence aux médias traditionnels, leur influence auprès des entreprises, voire du gouvernement, semble de plus en plus évidente.”
Plus qu’une évidence, les blogues d’affaires sont devenu un must pour toute entreprise qui souhaitent augmenter sa visibilité de contenu sur internet.
à lire aussi: Pourquoi bloguer par affaires
Il faudra toutefois que plus de communicateurs d’influence décident de soutenir ces entreprises en offrant comme Communication 8020 la gestion des blogues corporatifs dans leur offres de services. Le pouvoir du web est une réalité.
Enfin, il faut considérer l’effet multiplicateur:
Enfin, il existera toujours des valeureux Gaulois qui résisteront et se croiront eux-même à travers de vieux paradigmes (article de Michelle Blanc fort intéressant). Vous souhaitez considérer la création et l’intégration d’un blogue pour votre entreprise ? Communiquez avec nous !
Une proportion importante de vos innovations doivent faillir.
En effet, si vous ne vous trompez jamais, vous êtes le leader, le meilleur. À ce moment, tout ce que vous risquez de faire, c’est tomber, vous tromper, faire erreur. Ne tombez pas dans la complaisance. Essayez, testez, évaluez, recommencez et essayez encore !
Soyez créatif dans vos affaires. Soyez innovateur et cessez d’avoir peur ! Prenez postion et tentez une nouvelle approche avec vos clients, vos employés, vos fournisseurs, votre environnement.
Starbucks café fait encore parlé de lui et modifie sa stratégie. Voyez comment le titre est positif. Starbucks augmente le nombre de fermeture de points de ventes à travers une stratégie de transformation.
Cyberpresse, 20 minutes et le Post en parle. Le plus merveilleux dans tout cela, c’est l’énergie du combat et de ce désir de réussite. voir l’article du Post avec Facebook comme parallèle.
Enfin, voyez comment Starbucks a le sens de la co-créativité sur le net. Voir l’icône dans le communiqué de presse à droite comme barre de défilement. Anne-Marie Cordeau aborde ce sujet dans le billet suivant.
Le produit ou le service vers le client ou l’inverse ?
Je recevais hier un téléphone d’un dirigeant d’entreprise qui souhaitait valider si nos services pouvaient lui être utiles pour faire connaître un nouveau service qu’il entend offrir. Au fur et à mesure que la discussion avançait, il apparaissait clairement qu’il ne voulait débourser que quelques dollars pour un produit qu’il perçoit comme le meilleur. Le sien.
Pour cet entrepreneur, la vente équivaut à payer une commission sur la vente d’un produit ou d’un service. À la base il perçoit que son produit ou son service est le meilleur. Tout le monde se l’arrachera ou à tout le moins l’achètera facilement. Donc, si l’on vend produit ou un service que l’on sait bon et en demande vers un client, il devient inutile d’investir pour des activités de développement des affaires. On paie à commission.
Par contre, aujourd’hui, devant la multitude de produits offerts, les nombreux services présentés comme unique par toutes les entreprises, il faut commencer à comprendre que la valeur perçue d’un produit doit faire partie du produit. Il faudra aussi gérer le politique, les acquis, les traditions, les zones de confort etc. dans l’entreprise visée par le vendeur.
Plusieurs entreprises tentent de transférer leur risque d’affaires sur les vendeurs. Si c’était si facile comme certains le prétendent, ils n’auraient pas besoin de vendeurs. Cela fonctionnerait tout seul. Et comme plusieurs vendeurs sont des personnes insécures ayant besoin de reconnaissance, il devient facile de leur transférer ce risque. Avez-vous pensé payer votre secrétaire aux mots qu’elle tape, votre gestionnaire d’entrepôt aux boîtes qu’il livre, votre responsable du marketing aux dollars de ventes qu’il génère, votre comptable au retour d’impôt ou de taxes qu’il récupère, votre directeur des ressources humaines sur le taux de roulement qu’il maintient ?
Pour réussir il faudra désormais que le client vienne vers votre produit et non porter le produit vers le client. Combien vaut cette activité pour vous ? Combien êtes-vous prêt à payer pour un nouveau client ? Quelle est la valeur de la fonction vente et développement des affaires ? La vente n’est pas qu’une bonification. Elle fait partie des processus de l’entreprise tout comme le marketing et les ressources humaines.
Vous trouverez ci-dessous la présentation de Monsieur Paul Isakson repris par Michelle blanc qui font une analyse intéressante et interactive avec de nombreux commentaires. À voir absolument si ce n’est que pour comprendre un avantage et le sérieux des blogues d’affaires et le marketing.
Anne-Marie Cordeau me surprend encore tellement ! Bravo !
Anne-Marie Cordeau a le don de synthéstiser comme jamais. Elle vient de faire une trouvaille qui, basée sur des articles de blogueurs reconnus, nous explique comment les médias sociaux influenceront notre futur par un exemple d’aujourd’hui. Je suis convaincu qu’elle est en voie de devenir la blogueur (blogueuse) féminin d’affaires du Québec.
Je vous invite à la lire directement sur le blogue de Vente 8020 et revenir me visiter ensuite. 8020 est en pleine action et c’est pourquoi il a fallut affûter nos patins pour faire face aux défis de demain. z-nouvelle.com en parle.
Conférence sur le recrutement international: Profil de notoriété sur internet (PNI8020)
Comme plusieurs le savent déjà, on m’a demandé de prononcer une conférence sur la vérification d’antécédents dans le cadre d’embauche de candidats internationaux. Devant le manque de main d’oeuvre au Québec et au Canada, il devient important de bien s’assurer de connaître celui ou celle que votre organisation a l’intention d’embaucher. Bientôt et même aujourd’hui, on recrute à l’étranger car ici le bogue 2012 est déjà commencé.
Plusieurs sources de recrutement s’offrent à vous gestionnaire des ressources humaines. Le web 2.0 vient même à la rescousses des recruteurs. Une tendance certaine. Il faudra être novateur pour combler les postes d’ici quelques temps.
Donc, comme je le disais, Federated Press organise à Montréal le 9 et 10 juin une conférence sur le sujet intiutlé: «Recrutement internaitonal: Recruter dans le nouveau contexte du marché international.» Je prononcerai donc une conférence sur la VÉRIFICATION INTERNATIONALE DES RÉFÉRENCES. Un questionnement s’impose.
Vous n’engageriez pas un domestique sans vérifier ses références, son historique et un potentiel dossier criminel- pourquoi diminuer vos standards d’embauche? Les vérifications de références sont une composante essentielle et peuvent vous protéger et votre firme des répercussions légales et financières. Mais trop souvent, les recruteurs contournent le processus, car ils estiment qu’il est trop cher ou difficile à mettre en marche.
Cette présentation va vous aider à améliorer votre compréhension de la disponibilité des références internationales et comment les obtenir :
- Historique de l’employé ( date d’embauche, de départ) et autres détails des employeurs précédents
- Analyse de curriculum vitae incompatible
- Scruter les dossiers publics pour trouver les mensonges et indices
- Confirmation de références
- Travailler avec des dossiers et des règles relatives à l’accès à l’information, lesquelles peuvent varier d’un pays à l’autre
- Enfin, le profil de notoriété sur internet devient actuellement le standard ultime pour compléter l’analyse du dossier criminel, civile et financier d’un individu et ajoute un élément à votre gestion de la réputation de toute organisation.
À vous maintenant de jouer ! 8020 peut vous aider ! Demander des renseignements au sujet du PNI8020. L’outil de l’année 2008 pour faire face au bogue 2012.
Mais que se passe-t-il donc à Tremblant ?
Encore une fois il y des choses qui vont dans le sens d’une incompréhension du marketing, du service à la clientèle avec les exceptions qui existent. Je suis aujourd’hui à Tremblant et comme toujours, je descends au Fairmont. Malgré l’absence de tourisme et une désaffection du village de montagne (Il n’y a personne et on dit que c’est la saison morte), ici à l’hôtel, on prend un soin jaloux à offrir l’excellence. Vous savez, ce service avec un plus et pas un simple petit plus. On vous fait sentir que l’hôtel est plein malgré le peu d’invités et que vous êtes le meilleur client de la chaîne.
Ici, on croit que ce niveau de qualité ultime assurera la réputation et le retour des touristes. Et je crois qu’ils ont raisons. Chaque occasion d’améliorer le service et le constant regard des patrons et superviseurs à vérifier ce niveau d’excellence est présent et cela se ressent. Je suis un adepte de l’excellence du service à la clientèle et Fairmont est un exemple à suivre pour tous les autres. Je surprends même Erin, une employée au restaurant à coacher un nouveau et s’assurer que tout roule à la perfection dans une discrétion à couper le souffle. Il fallait être attentif ! Et tous les employés participent en aidant les autres. Bravo à Louise Champagne, directrice générale du Fairmont Tremblant !
Sauf qu’ailleurs sur le site du village de Mont-Tremblant et dans les boutiques, on critique la montée du dollar. On critique la saison morte. On parle que le casino relancera peut-être. Et tout est fermé. J’ai compté plus d’une dizaine de locaux commerciaux vide sur la montagne. Vendredi soir, tout est fermé ! Et on critique encore ! Et le peu de clients rencontrés se frappent sur des portes fermées et des attitudes négatives. Reviendront-ils ? J’en doute. Il faut lire l’étude de la chaire de tourisme en page 5. À voir !
Je crois que cette attitude négative, ce savoir être déficient, cette façon de viser la non excellence ne paie pas et ne permettra à ces derniers de passer au travers les périodes plus difficiles ou les saisons mortes comme certains disent. Oui je reviendrai. Mais en passant, connaissez-vous mon ami Pierre-Luc. Oui il dirige Univers Toutou. Cet endroit magnifique où vous fabriquez votre propre toutou. À Découvrir! Dites-lui que c’est moi qui vous envoie !
Il faudra enfin revoir ces notions de marketing, de service à la clientèle si l’on veut assurer un retour des clients. Mais au fait est-ce seulement le dollar qui les a fait fuir ? Aurait-on avantage à prendre exemple sur les gagnants et travailler un peu plus sur l’attitude au lieu de demander : Est-ce que vous avez besoin d’aide ?
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