Blogue d’affaires. Les premiers gagnants sont connus.
Les médias ont leurs blogueurs. Les grandes entreprises ont depuis peu pris le virage. Les entreprises leader dans leur domaine ont le leur. On blogue pour vendre, influencer, réseauter, informer, communiquer, provoquer, savoir et bien d’autres raisons. Les avantages sont nombreux et mesurables. Fini la publicité traditionnelle. On efface tout et on recommence. Anne-Marie Cordeau prend la pôle et le leadership du virage blogue féminin au Québec.
Bill Marriott des hôtels Marriott a le sien. C’est mon coup de cœur. Couche-Tard a commencé à utiliser le blogue pour influencer des citoyens dans certains quartiers. Bravo Luc Langevin pour cette orientation ! (Luc est un ancien collègue de travail lors de mon passage chez Couche-Tard. Dessins Drummond définit la norme des blogues d’affaires ici au Québec avec le sien et celui de son président en soutien à un site traditionnel web. Certaines entreprises délaissent le site traditionnel pour le blogue et une présence dans les médias sociaux. Enfin quelques gagnants créent des plates-formes, des vitrines virtuelles interactives. De plus en plus d’entreprises se décident à franchir le pas et créent leur propre blogue professionnel. Les intérêts sont multiples : se rapprocher de ses clients, susciter du buzz, créer un esprit d’entreprise, fédérer une communauté, recruter, travailler en mode collaboratif. Enfin tout ce qui crée une valeur ajoutée dans un monde en constant changement. Ceux qui ne prendront pas le virage seront les derniers de demain. Et demain c’est demain. Pas dans un an.
Les trendsetters, les experts du domaines et les références en matière de blogue quand à eux, poussent l’expérience plus loin avec les Twitter, Wiki, Linkedin et Facebook de ce monde. Quand aux autres, ils seront à la merci de ce qu’on dira d’eux.
Les élections fédérales 2008 approchent et il sera intéressant de voir la place que prendront les blogues dans cette campagne. Qui sortira gagnant ? Quels seront les règles qu’Élection Canada édictera ? On reste toutefois encore loin dans certaines campagnes du Québec. Rawdon y fait figure de leader comme modèle rétrograde face à ses citoyens.
Jeux olympiques 2008: Un pas vers le développement durable
Je regardais le spectacle d’ouverture des Jeux olympiques à Beijing ce matin. Quelques recherches sur la population mondiale et la place de ce coin du monde dans la répartition de celle-ci m’ont fait découvrir un article sur Wikipédia fort intéressant. Il ne faudra pas oublier que tout devra se faire dans une dynamique qui va très vite.
Le développement durable:
Que faudra-t-il pour que nous cessions de prendre et prendre encore. Les jeux olympiques en cours nous le rappelleront peut-être. L’auteur précise: «Comme vu précédemment, la définition classique du développement durable provient du rapport Brundtland de la Commission mondiale sur l’environnement et le développement. Il rappelle le propos prêté à Antoine de Saint-Exupéry : « Nous n’héritons pas de la Terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants ».»
Bon jeux !
Une proportion importante de vos innovations doivent faillir.
En effet, si vous ne vous trompez jamais, vous êtes le leader, le meilleur. À ce moment, tout ce que vous risquez de faire, c’est tomber, vous tromper, faire erreur. Ne tombez pas dans la complaisance. Essayez, testez, évaluez, recommencez et essayez encore !
Soyez créatif dans vos affaires. Soyez innovateur et cessez d’avoir peur ! Prenez postion et tentez une nouvelle approche avec vos clients, vos employés, vos fournisseurs, votre environnement.
Starbucks café fait encore parlé de lui et modifie sa stratégie. Voyez comment le titre est positif. Starbucks augmente le nombre de fermeture de points de ventes à travers une stratégie de transformation.
Cyberpresse, 20 minutes et le Post en parle. Le plus merveilleux dans tout cela, c’est l’énergie du combat et de ce désir de réussite. voir l’article du Post avec Facebook comme parallèle.
Enfin, voyez comment Starbucks a le sens de la co-créativité sur le net. Voir l’icône dans le communiqué de presse à droite comme barre de défilement. Anne-Marie Cordeau aborde ce sujet dans le billet suivant.
Le produit ou le service vers le client ou l’inverse ?
Je recevais hier un téléphone d’un dirigeant d’entreprise qui souhaitait valider si nos services pouvaient lui être utiles pour faire connaître un nouveau service qu’il entend offrir. Au fur et à mesure que la discussion avançait, il apparaissait clairement qu’il ne voulait débourser que quelques dollars pour un produit qu’il perçoit comme le meilleur. Le sien.
Pour cet entrepreneur, la vente équivaut à payer une commission sur la vente d’un produit ou d’un service. À la base il perçoit que son produit ou son service est le meilleur. Tout le monde se l’arrachera ou à tout le moins l’achètera facilement. Donc, si l’on vend produit ou un service que l’on sait bon et en demande vers un client, il devient inutile d’investir pour des activités de développement des affaires. On paie à commission.
Par contre, aujourd’hui, devant la multitude de produits offerts, les nombreux services présentés comme unique par toutes les entreprises, il faut commencer à comprendre que la valeur perçue d’un produit doit faire partie du produit. Il faudra aussi gérer le politique, les acquis, les traditions, les zones de confort etc. dans l’entreprise visée par le vendeur.
Plusieurs entreprises tentent de transférer leur risque d’affaires sur les vendeurs. Si c’était si facile comme certains le prétendent, ils n’auraient pas besoin de vendeurs. Cela fonctionnerait tout seul. Et comme plusieurs vendeurs sont des personnes insécures ayant besoin de reconnaissance, il devient facile de leur transférer ce risque. Avez-vous pensé payer votre secrétaire aux mots qu’elle tape, votre gestionnaire d’entrepôt aux boîtes qu’il livre, votre responsable du marketing aux dollars de ventes qu’il génère, votre comptable au retour d’impôt ou de taxes qu’il récupère, votre directeur des ressources humaines sur le taux de roulement qu’il maintient ?
Pour réussir il faudra désormais que le client vienne vers votre produit et non porter le produit vers le client. Combien vaut cette activité pour vous ? Combien êtes-vous prêt à payer pour un nouveau client ? Quelle est la valeur de la fonction vente et développement des affaires ? La vente n’est pas qu’une bonification. Elle fait partie des processus de l’entreprise tout comme le marketing et les ressources humaines.
Vous trouverez ci-dessous la présentation de Monsieur Paul Isakson repris par Michelle blanc qui font une analyse intéressante et interactive avec de nombreux commentaires. À voir absolument si ce n’est que pour comprendre un avantage et le sérieux des blogues d’affaires et le marketing.
Profil de notoriété ressources humaines: Recrutement international
Je prononçais une conférence sur la vérification d’antécédents dans le cadre d’un recrutement international hier à Montréal. Vous pouvez consultez cette présentation en cliquant ici. Je vous présente aussi quelques statistiques sur le sujet. Celles-ci illustrent bien le besoin d’effectuer quelques vérifications avant d’embaucher un nouvel employé. Visitez Federated Press qui offre une multitude de conférences à connaître sur le sujet et bien d’autres.
- Lors des entrevues réalisées auprès des références qu’ils ont fournies, 17 % des candidats suscitent un « signal d’alarme ».
- 12 % des candidats se livrent à des exagérations sur leur curriculum vitae en rapport avec les titres et permis revendiqués.
- Suite à la vérification de leur identité, 5 % des candidats présentent des renseignements conflictuels avec ceux obtenus auprès de bureaux de crédit.
- 10,7 % des Canadiens et Canadiennes ont un casier judiciaire.
- 41,6 % des candidats ont au moins une infraction au code de la route dans leur dossier au Bureau des véhicules.
- Les statistiques de l’industrie révèlent qu’il y a environ 30% des candidats qui exagèrent sur leur curriculum vitae.
De plus, lors de la conférence, Monsieur Steve Droz, Vice-président ressources humaines de SNC-Lavalin a présenté lors de son allocution sur certains cas, une réalité du besoin de recrutement international pour les entreprises canadiennes. Il a également fait quelques recommandations qui me sont apparues importantes à vous partager :
« Le Canada est un pays d’immigration et pourtant, nombreux sont ceux qui ne se fient pas à l’expérience étrangère ou qui ne la respectent pas ; S’agit-il d’ignorance ? D’arrogance ? De partis pris culturel ? De manque d’expérience du monde ? De racisme ? Tous les acteurs doivent désormais avoir un esprit plus ouvert. Les canadiens « de souche » n’ont pas le monopole de la compétence. Chercher des façons et des raisons d’accepter, pas de rejeter. Et enfin, se comporter avec intégrité.»
Quel message pour certains acteurs obtus entourant la commission Bouchard Taylor !
Enfin n’hésitez pas à communiquer avec notre partenaire-client Gardium pour tous vos besoins d’enquête et de sécurité stratégique. Imaginez les conséquences de l’embauche du mauvais candidat sur votre réputation. Vous cherchez des idées pour votre recrutement ? Cliquez ici !
Finalement, considérez réaliser un profil de notoriété sur internet (PNI 8020) par Communication 8020 de vos employés clés.. Vous serez surpris par ce que vous pouvez y découvrir.
Mais que se passe-t-il donc à Tremblant ?
Encore une fois il y des choses qui vont dans le sens d’une incompréhension du marketing, du service à la clientèle avec les exceptions qui existent. Je suis aujourd’hui à Tremblant et comme toujours, je descends au Fairmont. Malgré l’absence de tourisme et une désaffection du village de montagne (Il n’y a personne et on dit que c’est la saison morte), ici à l’hôtel, on prend un soin jaloux à offrir l’excellence. Vous savez, ce service avec un plus et pas un simple petit plus. On vous fait sentir que l’hôtel est plein malgré le peu d’invités et que vous êtes le meilleur client de la chaîne.
Ici, on croit que ce niveau de qualité ultime assurera la réputation et le retour des touristes. Et je crois qu’ils ont raisons. Chaque occasion d’améliorer le service et le constant regard des patrons et superviseurs à vérifier ce niveau d’excellence est présent et cela se ressent. Je suis un adepte de l’excellence du service à la clientèle et Fairmont est un exemple à suivre pour tous les autres. Je surprends même Erin, une employée au restaurant à coacher un nouveau et s’assurer que tout roule à la perfection dans une discrétion à couper le souffle. Il fallait être attentif ! Et tous les employés participent en aidant les autres. Bravo à Louise Champagne, directrice générale du Fairmont Tremblant !
Sauf qu’ailleurs sur le site du village de Mont-Tremblant et dans les boutiques, on critique la montée du dollar. On critique la saison morte. On parle que le casino relancera peut-être. Et tout est fermé. J’ai compté plus d’une dizaine de locaux commerciaux vide sur la montagne. Vendredi soir, tout est fermé ! Et on critique encore ! Et le peu de clients rencontrés se frappent sur des portes fermées et des attitudes négatives. Reviendront-ils ? J’en doute. Il faut lire l’étude de la chaire de tourisme en page 5. À voir !
Je crois que cette attitude négative, ce savoir être déficient, cette façon de viser la non excellence ne paie pas et ne permettra à ces derniers de passer au travers les périodes plus difficiles ou les saisons mortes comme certains disent. Oui je reviendrai. Mais en passant, connaissez-vous mon ami Pierre-Luc. Oui il dirige Univers Toutou. Cet endroit magnifique où vous fabriquez votre propre toutou. À Découvrir! Dites-lui que c’est moi qui vous envoie !
Il faudra enfin revoir ces notions de marketing, de service à la clientèle si l’on veut assurer un retour des clients. Mais au fait est-ce seulement le dollar qui les a fait fuir ? Aurait-on avantage à prendre exemple sur les gagnants et travailler un peu plus sur l’attitude au lieu de demander : Est-ce que vous avez besoin d’aide ?









