Le produit ou le service vers le client ou l’inverse ?
Je recevais hier un téléphone d’un dirigeant d’entreprise qui souhaitait valider si nos services pouvaient lui être utiles pour faire connaître un nouveau service qu’il entend offrir. Au fur et à mesure que la discussion avançait, il apparaissait clairement qu’il ne voulait débourser que quelques dollars pour un produit qu’il perçoit comme le meilleur. Le sien.
Pour cet entrepreneur, la vente équivaut à payer une commission sur la vente d’un produit ou d’un service. À la base il perçoit que son produit ou son service est le meilleur. Tout le monde se l’arrachera ou à tout le moins l’achètera facilement. Donc, si l’on vend produit ou un service que l’on sait bon et en demande vers un client, il devient inutile d’investir pour des activités de développement des affaires. On paie à commission.
Par contre, aujourd’hui, devant la multitude de produits offerts, les nombreux services présentés comme unique par toutes les entreprises, il faut commencer à comprendre que la valeur perçue d’un produit doit faire partie du produit. Il faudra aussi gérer le politique, les acquis, les traditions, les zones de confort etc. dans l’entreprise visée par le vendeur.
Plusieurs entreprises tentent de transférer leur risque d’affaires sur les vendeurs. Si c’était si facile comme certains le prétendent, ils n’auraient pas besoin de vendeurs. Cela fonctionnerait tout seul. Et comme plusieurs vendeurs sont des personnes insécures ayant besoin de reconnaissance, il devient facile de leur transférer ce risque. Avez-vous pensé payer votre secrétaire aux mots qu’elle tape, votre gestionnaire d’entrepôt aux boîtes qu’il livre, votre responsable du marketing aux dollars de ventes qu’il génère, votre comptable au retour d’impôt ou de taxes qu’il récupère, votre directeur des ressources humaines sur le taux de roulement qu’il maintient ?
Pour réussir il faudra désormais que le client vienne vers votre produit et non porter le produit vers le client. Combien vaut cette activité pour vous ? Combien êtes-vous prêt à payer pour un nouveau client ? Quelle est la valeur de la fonction vente et développement des affaires ? La vente n’est pas qu’une bonification. Elle fait partie des processus de l’entreprise tout comme le marketing et les ressources humaines.
Vous trouverez ci-dessous la présentation de Monsieur Paul Isakson repris par Michelle blanc qui font une analyse intéressante et interactive avec de nombreux commentaires. À voir absolument si ce n’est que pour comprendre un avantage et le sérieux des blogues d’affaires et le marketing.
Zone Coworking Zone à Joliette: Un projet novateur qui verra le jour très prochainement

Un groupe d’investisseur bien connu de la région de Joliette et Lanaudière envisage actuellement d’aménager la première zone de coworking à Joliette. En effet, le coworking est en environnement de collaboration de travail. Un “coworking” c’est un espace ou les travailleurs indépendants et pigistes peuvent travailler en paix, collaborer, rencontrer des clients, s’entraider et tenir des événements dans leurs domaines selon station-c. «TheCodeFactory is a collaborative work space. Take the relaxed and informal feel of the coffee shop meeting and add a dash of the excitement and enthusiasm of democamp and you have TheCodeFactory. TheCodeFactory provides a relaxed informal environment to work, connect and collaborate.» Ottawa vient d’obtenir le sien.
Joliette aussi aura le sien. Un local de 5000 pieds carré a été identifié dans la ville de Joliette au centre-ville. Le concept est développé. Les joueurs identifiés, les plans presques terminés. Le blogue du coworking-zone sera lancé d’ici quelques jours. Les détails du concept et des aménagements apparaîtront sur le blogue. On sait déjà qu’une entreprise spécalisée de la région s’occupera du coin café-bistro comme dans toute bonne zone de coworking qui se respecte. D’autres des domaines des technologies, du développement des affaires, du droit, de la planification financière, de la comptabilité, des communications et marketing sont sur le projet.
Plusieurs entreprises ont déjà manifesté leur intérêt à joindre la zone. Aucune subvention ne sera requise et demandée pour ce projet. Un vrai projet d’affaires. Le concept ressemblera à celui d’Ottawa et Vancouver. Ce dernier est très intéressant à visiter avec un vidéo pour les détails. Le concept développé par les promoteurs fait partie d’un ambitieux projet d’ouverture d’autres espaces coworking de niveau exécutif et prestige à Québec, Montréal, Ottawa, Toronto, Calgay et Vancouver. Joliette sera la plate-forme de test et de développement.
Quelques adresses de coworking:
http://www.sandboxsuites.com/
http://www.indyhall.org/
www.coworking-zone.com
http://en.wikipedia.org/wiki/Coworking
http://www.businessweek.com/smallbiz/content/feb2007/sb20070226_761145.htm
http://blog.coworking.info/
- Coworking: Une tendance est née
- Le buzz du coworking est commencé.
Mais que se passe-t-il donc à Tremblant ?
Encore une fois il y des choses qui vont dans le sens d’une incompréhension du marketing, du service à la clientèle avec les exceptions qui existent. Je suis aujourd’hui à Tremblant et comme toujours, je descends au Fairmont. Malgré l’absence de tourisme et une désaffection du village de montagne (Il n’y a personne et on dit que c’est la saison morte), ici à l’hôtel, on prend un soin jaloux à offrir l’excellence. Vous savez, ce service avec un plus et pas un simple petit plus. On vous fait sentir que l’hôtel est plein malgré le peu d’invités et que vous êtes le meilleur client de la chaîne.
Ici, on croit que ce niveau de qualité ultime assurera la réputation et le retour des touristes. Et je crois qu’ils ont raisons. Chaque occasion d’améliorer le service et le constant regard des patrons et superviseurs à vérifier ce niveau d’excellence est présent et cela se ressent. Je suis un adepte de l’excellence du service à la clientèle et Fairmont est un exemple à suivre pour tous les autres. Je surprends même Erin, une employée au restaurant à coacher un nouveau et s’assurer que tout roule à la perfection dans une discrétion à couper le souffle. Il fallait être attentif ! Et tous les employés participent en aidant les autres. Bravo à Louise Champagne, directrice générale du Fairmont Tremblant !
Sauf qu’ailleurs sur le site du village de Mont-Tremblant et dans les boutiques, on critique la montée du dollar. On critique la saison morte. On parle que le casino relancera peut-être. Et tout est fermé. J’ai compté plus d’une dizaine de locaux commerciaux vide sur la montagne. Vendredi soir, tout est fermé ! Et on critique encore ! Et le peu de clients rencontrés se frappent sur des portes fermées et des attitudes négatives. Reviendront-ils ? J’en doute. Il faut lire l’étude de la chaire de tourisme en page 5. À voir !
Je crois que cette attitude négative, ce savoir être déficient, cette façon de viser la non excellence ne paie pas et ne permettra à ces derniers de passer au travers les périodes plus difficiles ou les saisons mortes comme certains disent. Oui je reviendrai. Mais en passant, connaissez-vous mon ami Pierre-Luc. Oui il dirige Univers Toutou. Cet endroit magnifique où vous fabriquez votre propre toutou. À Découvrir! Dites-lui que c’est moi qui vous envoie !
Il faudra enfin revoir ces notions de marketing, de service à la clientèle si l’on veut assurer un retour des clients. Mais au fait est-ce seulement le dollar qui les a fait fuir ? Aurait-on avantage à prendre exemple sur les gagnants et travailler un peu plus sur l’attitude au lieu de demander : Est-ce que vous avez besoin d’aide ?
Bonjour tout le monde !
Bienvenue dans le nouveau blogue de Benoit Grenier sur WordPress.







